Sites Historiques

Château de Mont DauphinBriançon

Les maisons du 17° siècle de Briançon ont eu une bonne raison de se cacher derrière le mur de la vielle ville. Avec sa position stratégique souvent comme ville frontière, Briançon s’est souvent trouvé attaqué dans l’histoire.

Il a été occupé pour la première fois à l’Age de Bronze puis par les Brigantines. Pendant l’Ere Romaine elle était alors considéré comme étant dans les Alpes Cottinus gouvernés par le Roi Cottiusand et fut fortifié pour garder leur route Mons Matrona de Vienne à Milan.

Briançon prospéra durant moyen age avec La grande transaction avec le Dauphin en 1343 qui autorisa Briançon à devenir le siège des cinq Escartons, cinq vallées, deux d’entre eux sont maintenant en Piedmont, Italie. Les Papes d’Avignon qui y ont passées un peu de temps – voire la maison du pape vers la fin de la Gargouille – ont aussi augmentés le prestige et le commerce de Briançon.

A partir du 15° siècle de guerres nombreuses ont fait mené à la population de Briançon une vie encore plus dure. La ville a été presque totalement détruite lors des feux de 1624 et 1692. Même si elle a presque gardé le même plan, elle a été reconstruit à l’intérieur d’un mur très solide dessiné par Vauban, l’Architecte de Louis 14, qui a été envoyé pour inspecter l’état des défenses de la nation sur ce front et qui a aussi construit le fort de Mont Dauphin et amélioré Château Quéras et Sisteron pour pouvoir résister aux nouveaux cannons plus puissants.

En faite en rénovant les appartements dans la rue Carlihan nous avons trouvé des traces de reconstruction après le feu et même trouvé un petit boulet de canon.

L’établissement du traité d’Utrecht en 1713 de la frontière a Montgenèvre a crée encore plus de problèmes pour la situation de Briançon et la ville a enduré un siège de 3 mois aux mains des Austro-Sardinians, Une plaque en mémoire de ce siège est visible à la porte des Pignerolles, l’entrée du Champ de Mars

Briançon était une ville garnison pendant la première guerre mondiale et pendant la Seconde Guerre Mondiale le fort Chaberton fut détruite par l’artillerie Française. Les Alpes et le Quéras était un endroit de forte résistance pendant l’occupation et Briançon fut libéré, recapturé puis reliberé en deux semaines à la fin de l’été 1944.

Où que vous regardez dans la vielle ville, beaucoup de choses nous rappellent son histoire. Entrez du champ de Mars par le pont rétractable et regardez l’entrée fortement défendu et à votre gauche les canaux couverts qui aliment la ville en eau. A votre droite dans une vielle maison des gardes est l’office de tourisme qui offre des cartes touristiques pour vous balader. Des visites guidées vous sont aussi proposé pendant les vacances scolaires d’été et de quelques forts environnants et du Citadelle. Devant vous est la grande Gargouille avec l’eau passant au milieu de la rue, pendant les « middle ages » il a servi comme égout et aussi une bonne source d’eau pour éteindre les feux. Il est maintenant utile pour ammener les gents a faire une ballade dans la grande Gargouille. Quand mes enfants étaient plus jeunes j’ai très vite appris qu’il fallait venir en sandales! Vous pouvez bien vous amuser mais faites gaffe les pierres peuvent être glissantes

Vous passerez plusieurs fontaines celui tout en bas commémore l’ingénieur qui alimenta la ville en eau.

Des autres constructions à noter en descendant sont, la maison des têtes, nommée pour les figurines en plâtre sur la façade, et la maison des Papes. La Place des Armes sur la droite à la moitié de la descente a des cafés et des fois à un échiquier géant. La Cathédrale ou Collégiale a aussi été conçu par Vauban et la façade est décorée d’un cadran solaire et d’une horloge. Les portes en bois sculptés sont un cadeau de Louis 14 et les portes sont gardées par deux lions de St Marc, qui nous rappellent comme le nom de la rue et de l’office de tourisme de l’importance des chevaliers du temple dans l’histoire de cette région. Le petit Gargouille descend de cette place avec un égout plus petit au milieu de la rue.

D’autres endroits à visiter sont, l’église des Cordeliers avec ses fresques du 14-15 siècle, et les défenses centrés en bas sur la Porte d’Embrun. Le pont d’Asfeld est un site impressionnant et a rendu possible une liaison entre la ville et les forts. Il est 55 mètres au dessus de la rivière et a été construit en moins de 4 mois! Il y a un chemin jusqu’au fort des Trois têtes

De la porte d’Embrun il y a une ballade marquée à travers le Vergers qui sont entrain d’être replanté au Parc de la Schappe. Un parc plaisant, rénové au début du siècle vous donne une idée de l’hydroélectrique de cette ère. Continuez à monter la berge pour une vue impressionnante du Pont d’Asfeld de dessous. En redescendant le ruisseau vous passez les vielles usines de tissage de soie de La Schappe et vous arrivez sur la route la plus fréquenté de Briançon celle de Ste Catherine.

Boscodon et son Abbaye

Signalisé du RN94 après Embrun sur la route menant à Savines est l’Abbaye de Boscodon. Elle vaut bien la peine d’être visité simplement pour la beauté des constructions environnantes, de la foret et ses chemins.

L’Abbaye fut fondé en 1130 et abrita une communauté de moines Cisterciens. L’Eglise a été construit en utilisant des ratios naturels d’une signifiance religieuse. Ceci et les goûts simples de l’ordre Cistercien a résulté en un bâtiment d’une superbe simplicité et proportion.

L’Abbaye ne fut plus utilisé après la révolution et a été utilisé comme bâtiment agriculturel jusqu’à ce que les amis du Boscodon aient acheté la maison en 1972 et commencés sa restauration, la plupart fut réalisé par des volontaires. En 1996 un ordre religieux à été rétabli et la restauration est maintenant quasiment fini. Les cloitre sont ouverts au public pour une petite somme, l’entrée à l’Abbaye est gratuite, il y a de exhibitions dans l’aumenerie. A coté de l’Abbaye il y a un gîte qui propose des snacks.

Les chemins dans le foret environnant sont marqués et il y a des panneaux expliquant la flore et les mesures de prévention contre le débordement du torrent du Boscodon. Il y a aussi de nombreux endroits pour les pique-niques dans la foret beaucoup d’entre eux ont des endroits pour faire un barbecue.

Saint Véran

Saint Véran est le plus haut village d’Europe, son plan traditionnel mais aussi le style des bâtiments a été conservé. Les maisons ici, sont construites avec le premier étage en pierre qui contient un atelier, les moutons l’hiver et une écurie pour les chevaux, vaches et cochons qui devenait aussi les quartiers pour la famille durant l’hiver. Quelques familles avaient des chambres au dessus pour l’été.

Au dessus tout était construit en bois avec des poutres interloquant en croix et des grands balcons. Ceux-ci étaient utilisés pour sécher le bois, foin et tous ceux qu’il y avait à manger pour que la famille et ses animaux puissent survivre l’hiver. Cette partie servait aussi d’isolation, qui combiné avec la température générée des animaux, protégeait les habitants du froid hivernal.

Bien sur avec des matériaux de construction si inflammables et l’absence d’eau, le feu était un problème majeur et ceci est un facteur dans le plan du village avec les maisons qui sont espacés pour éviter que le feu puisse se propager. La vielle station de pompiers près de l’église vaut la peine d’être visité.

La vielle maison au nord du village est un musée que vous devrez vraiment visiter. C’est une reconstruction qui montre comment était la vie il y a 100 ans, mais vous réalisez que sa aurait pu être il y a 500 ans, la vie de fermier n’avait pas beaucoup évolué dans cette période de temps. Il contient aussi une galerie de photos du début du 20ème siècle.

Il y a une autre vielle maison en bas du village, qui dit avoir été occupé dans le style ancien jusqu’à 1976, qui est plein de vielles utensils et montre bien le style de vie. Peut être la chose la plus intéressante de cette maison est l’homme qui travaille dans la maison et qui y a vécu jusqu’à qu’il avait 25 ans.

Le Four banal vaut aussi la peine de visiter, Il contient un « display » de l’histoire des mines de cuivre de l’endroit, les vieux bâtiments peuvent être vus plus loin dans la vallée. Le four en lui-même est assez récent mais le bâtiment est plus vieux. Le bois était limité et donc le pain était cuit seulement deux fois par an. La pate était mixé dans une grande coffre en bois ou Pétrins et puis était formé en miches rondes qui étaient décorés avec les symboles de la famille. Puis la famille cuisait leur pain dans le four communal ou four banal. Le pain était enlevé en utilisant de grandes pagaies en bois et mis à refroidir sur des séchoirs en bois, leurs supports sont encore visibles sur les murs. Puis le pain était stocké dans un endroit spécial où l’atmosphère sèche prévenait d’être périmé. Le pain était coupé en miettes en utilisant un outil spécial et souvent mangé dans une soupe, choux, oignon ou poireaux.

Ces fours Banals sont visibles dans la plupart des villages de cette région, et sont souvent allumés pour les festivals du village quand le pain et les tourtes sont cuit et vendus.